Pour les collaborateurs, tout se gère depuis l'appli mobile Lucca : accès aux cartes physiques et virtuelle, consultation du solde et de l'historique des paiements.
Payez l’addition sans en payer le prix
Calculez l'exact montant des titres-restaurant à commander et créditez vos cartes en moins de 10 minutes.
Automatisez le calcul
Le montant des titres-restaurant à distribuer prend en compte automatiquement les journées travaillées, les absences et les déjeuners d'affaires des collaborateurs.
Simplifiez la distribution
Si Lucca est votre émetteur de titres-restaurant, vous créditez les cartes virtuelles et physiques en quelques clics. Si vous préférez rester avec votre émetteur, c'est moins bien mais c'est possible.
Facilitez la pause déjeuner de vos collaborateurs
Nous avons choisi Lucca pour centraliser tous nos sujets RH absences, télétravail et titres-restaurant sur une plateforme unique. L'interface intuitive et ergonomique simplifie notre gestion quotidienne : je gagne un temps précieux et limite les vérifications, ce qui rend mon travail plus efficace.
Manon Courret,
Directrice financière de Finstart

Pourquoi faire simple quand on peut faire encore plus simple ?
Lucca est le seul SIRH à émettre des titres-restaurant. Autrement dit, si vous utilisez déjà les solutions Absences et Notes de frais, vous pouvez calculer et distribuer les titres-restaurant en moins de 10 minutes. Il est également possible de rester avec un autre émetteur de titres-restaurant.
L’attribution se fait en fonction des données issues du SIRH. Tout événement saisi en retard sera automatiquement régularisé. En cas de contrôle, vous pouvez facilement prouver la conformité de vos calculs.
Une bonne gestion des titres-restaurant passe aussi par plus de transparence
Chaque collaborateur accède au détail du calcul directement depuis l'application web ou mobile. Fini les questions récurrentes au service RH, vos salariés comprennent en un coup d'œil pourquoi ils disposent de ce montant. Le solde visible sur l'application mobile évite aussi les mauvaises surprises à la caisse.
Une carte qui passe partout, mais pas inaperçue
Lucca a fait le choix de ne prendre aucune commission sur les commerçants et restaurateurs. La carte Lucca est acceptée partout où les titres-restaurant le sont. Un soutien à la profession qui vous met en plus à l’abri des refus émetteurs.
S'il vous est déjà arrivé de payer votre repas avec votre carte compte pro, votre black card ou tout autre cartes de néo banques, cela ne vous arrivera plus. Nous avons fait en sorte que le design soit explicite.
Et vous n'avez encore rien vu
Aujourd'hui, cette carte simplifie la gestion des titres-restaurant. Demain, elle ira encore plus loin en intégrant d'autres avantages salariés : titre mobilité, chèques cadeaux… Un seul support, une seule plateforme de gestion, pour une expérience collaborateur réussie et un suivi centralisé côté RH.
Tous les salariés peuvent bénéficier de titres-restaurant : temps plein, forfait jours, temps partiel, stagiaires, intérimaires, y compris les salariés qui pratiquent le télétravail. La règle stipule qu'un titre-restaurant est dû pour chaque journée de travail effectif comprenant un repas.
Un collaborateur absent ne peut pas bénéficier de titres-restaurant. Dès lors, pour connaître le nombre exact de titres-restaurant à distribuer à vos salariés, il vous faut déduire les journées ou demi-journées d’absence (congés payés, RTT, événement familial, arrêt maladie) ainsi que les jours de temps partiels et éventuels jours fériés sur chaque période.
Ou encore ceux qui ont déjeuné au frais de l’entreprise. Il ne peut y avoir de cumul entre l'attribution de titres-restaurant et la prise en charge du déjeuner par l'employeur dans le cadre d'une note de frais de repas ou d'une invitation. L'employeur doit donc retirer autant de titres-restaurant que nécessaire pour ne pas être dans l’illégalité.
Une erreur de calcul des titres-restaurant se traduit de deux façons… chaque fois en défaveur de l’entreprise :
- Généralement, le différend se gère à l’amiable mais il est possible de se retrouver devant le Conseil des Prud’hommes, qui peut demander le versement de dommages et intérêts en plus des sommes rappelées.
- L’erreur profite au salarié : ce « trop perçu » est considéré comme un avantage en nature soumis à cotisations sociales et à l’impôt sur le revenu. Vous, comme le salarié du reste, risquez un redressement fiscal.